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 Le Metal et la france ....

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avatarDOMMAlive IIIMessages : 8314
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MessageSujet: Le Metal et la france ....   Lun 8 Juil - 14:42

ÉLÉMENTS SUR LES MUSIQUES METAL EN FRANCE :
La France aime-t-elle le metal ?
Les musiques metal ont tendance à être stigmatisées et décrédibilisées, folklorisées. Pourtant, depuis quelques années, inspirés par le Hellfest, qui a lieu ce mois-ci, les événements populaires se multiplient, la production fait preuve d’un regain de vitalité, et le public, souvent fidèle et engagé, s’élargit. Quelles sont les spécificités de la scène française ? Pour quelles raisons le metal n’a-t-il pas le même succès que sur le continent américain ou chez nos voisins européens, depuis longtemps convertis ? Si la situation n’est pas initialement des plus favorables, il se pourrait que le vent soit en train de tourner.
Les musiques metal occupent une place singulière en France. Rares sont les esthétiques présentant un caractère aussi clivant. En clair, pour les musiques extrêmes, pas de demi-mesure, soit on les aime soit on les déteste, elles ne laissent pas indifférent. Chaque génération, depuis leur apparition, a compté des fans, fidèles, et a subi, sinon la réprobation et la stigmatisation, du moins la moquerie du grand public et l’indifférence des professionnels et des médias.
Entre stigmatisation et clichés
Satanistes qui égorgent des poulets pour invoquer les forces occultes ou nounours chevelus qui montrent leurs fesses aux caméras en poussant des cris, détestables ou sympathiques, les clichés sont souvent au rendez-vous quand il s’agit de parler des musiques metal et de leurs publics. Au risque de ne pas en saisir l’essence et les spécificités, et de ne pas les considérer simplement pour ce qu’elles sont : des expressions artistiques dignes d’intérêt. Au mieux elles font rire, au pire elles font peur. Ces musiques, pourtant déjà quarantenaires, et largement reconnues sur le continent américain ou chez nos voisins européens, semblent toujours être, en France, marginalisées, ignorées ou méprisées, malgré l’existence d’un public réel.
Frappé d’indignité culturelle, il faut dire que le metal présente des caractéristiques à double tranchant. Looks, thématiques évoquées, imagerie, ce qui en fait la spécificité est aussi un facteur important de rejet. Et le premier est la musique elle-même. Pas directement accessible, elle nécessite de se faire l’oreille : guitares saturées, batteries violentes, chants criés ou hurlés, pour un non-initié, ce n’est pas de la musique, juste du bruit, un bruit infernal…
Arrogance et élitisme ?
Comme une réaction à cet ostracisme, les milieux des musiques metal se sont organisés et structurés dans un "entre-soi", au point de développer, dans les esthétiques les plus extrêmes, un comportement réflexe de différenciation. « Le milieu des musiques metal est effectivement dans un paradoxe : il se plaint d’un manque de reconnaissance, et en même temps l’apprécie et le revendique », explique ainsi Nicolas Ramaget, des Éditions hurlantes. Pour Florent Bécognée, rédacteur en chef de Metallian, c’est un élément important, surtout pour les mouvements les plus extrêmes. . « Il y a un côté très élitiste, voire arrogant. C’est une image qui vient peut-être de groupes comme Mayhem ou Dark Throne, dont la posture a mal été interprétée. On s’identifie à quelque chose d’occulte, de secret, de dark… Mais c’est aussi ce qui fait l’identité du style, une vision un peu froide et distante, nihiliste et élitiste » (Ces éléments peuvent aussi expliquer la relative difficulté à obtenir des interviews, les acteurs du metal se montrant peu enclins à parler de leur activité).
Une famille fragmentée
Cette relative arrogance de certains courants et la propension à se construire une identité exclusive sont également renforcées par la fragmentation en plus d’une centaine de genres et sous-genres des musiques metal, qui entraîne une fragmentation des scènes et des publics. À l’intérieur même de cette "grande famille", tout le monde ne s’entend pas, ni ne s’apprécie forcément. « De même qu’un fan de black metal n’ira pas à un concert de reggae, il n’ira pas non plus à un concert de crustcore, car les discours ultra-gauchistes peuvent le déranger », précise ainsi Fabien Hein, maître de conférences en sociologie à l’université de Lorraine. D’où, aussi, la délicatesse à généraliser des propos à l’ensemble des esthétiques recouvertes par le terme de metal.
En France, les musiques metal se sont donc développées en construisant leurs propres réseaux, en pouvant compter sur un public pas toujours très nombreux, mais réel et impliqué.
Un public fidèle et engagé
Le metalleux, un primitif écervelé, le metal, une musique d’ouvrier (représentation qui pourrait aussi participer du dédain affiché par les élites culturelles) ? Là encore, le cliché est… un cliché. S’il existe aux États-Unis un lien historique entre musiques metal et classes populaires, ce n’est pas du tout le cas en France, ni même en Allemagne. Fabien Hein le montre dans son ouvrage Hard rock, heavy metal, metal, histoire, cultures et pratiquants, les amateurs de gros son sont sociologiquement très divers. « On trouve dans les publics du metal des ouvriers, des cadres supérieurs, des instituteurs, des médecins, des infirmières, et même des professeurs d’université ! Les études montrent même plutôt un profil de type bac + 2 ou 3, inséré socialement, en emploi, donc disposant d’un capital économique », précise-t-il.
Ce public, divers par ses origines sociales, met également en avant des codes vestimentaires. La couleur dominante est le noir évidemment, mais surtout, la volonté d’afficher ostensiblement ses groupes préférés est très forte. Ce qui fait des metalleux des consommateurs de merchandising de premier ordre.
Ce rapport à l’objet siglé des groupes que l’on apprécie trouve également son prolongement dans la façon d’écouter la musique. Les fans de guitares saturées semblent en effet porter un attachement aux supports physiques. Comme le souligne Nicolas Ramaget, « les ventes de disques ont évidemment baissé, mais proportionnellement beaucoup moins que dans d’autres styles ». Le problème réside dans la difficulté à séduire au-delà des cercles initiés, même pour les têtes d’affiche françaises. Ainsi Gojira, qui a aujourd’hui atteint une notoriété de premier plan, vend entre 15 et 20 000 albums, ce qui est un très bon score, surtout en pleine crise du disque, mais qui ne balaye pas plus large que leur cœur de cible. Le constat est le même pour la presse spécialisée. Si elle subit aussi les effets entraînés par la mutation numérique, la presse papier metal est foisonnante, la base de données de l’Irma recensant 60 titres papier ou en ligne. Pour Florent Bécognée, « un public qui a besoin d’avoir l’objet produit par le groupe, CD ou vinyle, avec les visuels, est sûrement plus enclin à être attaché au support papier pour son magazine. Il y a un côté un peu fétichiste, on collectionne les anciens numéros ».
Les metalleux, même s‘il est toujours abusif de généraliser, présentent également des spécificités notoires dans leurs façons de vivre leurs musiques. Public globalement plus fidèle que la moyenne, il se déplace aux concerts. Engagé, il est plus enclin à prolonger sa passion dans l’écriture, via des blogs, ou autres webzines (on en compte des centaines, d’importance, de pertinence et de fréquence de publication très variées). De même, le nombre de pratiquants d’instruments semble plus important que chez les auditeurs d’autres styles, expliquant en partie la surreprésentation de ces musiques dans les studios de répétition. Pour tempérer ce dernier point, les décibels envoyés expliquent aussi la quasi-obligation de jouer en studio.
Une scène française diversifiée
En France, il y a donc un vrai public pour les musiques métal. Mais qu’en est-il des groupes ? Comme évoqué plus haut, les metalleux sont des pratiquants d’instruments, il devrait donc y avoir une proposition artistique significative, au moins quantitativement. Et c’est le cas. La production métal hexagonale se caractérise d’ailleurs par son éclectisme. Tous les styles sont produits, heavy, black, death, thrash, avec des groupes reconnus dans chacun. Pour Nicolas Ramaget, « il faut saluer là le travail des nombreux labels indépendants, qui font un travail colossal pour permettre aux groupes français d’exister sur la scène nationale et internationale ». Pour Florent Bécognée, « la musique très efficace, type thrash, fonctionne bien, peut-être même un peu trop, du coup les productions finissent par se ressembler. Le black metal aussi fonctionne bien, avec ses côtés froids, bruts et nihilistes, avec des groupes comme Otargos ou Deathspell Omega. Le côté un peu crade du son, enregistré sur des 4 pistes, revient aussi à la mode. Il y a aussi de nouvelles scènes qui émergent, avec des groupes comme Moonreich, Lutece, Seide… »
Les groupes de l’hexagone, comme dans les autres styles, rencontrent des difficultés à l’export, a fortiori s’ils chantent dans la langue de Molière. Le marché français, jusqu’au début des années 2000, n’était pas obligé de se tourner vers l’international, sauf pour les musiques les plus extrêmes. Leur public domestique étant plus restreint, les labels misent généralement dès le départ sur l’étranger. Le metal, parent pauvre des programmations ?
De la difficulté de tourner pour les groupes metal
Résumons : il existe un public, engagé et fidèle, une scène diversifiée, des groupes qui fréquentent les studios, il doit donc y avoir une programmation non négligeable dans les salles de concerts… Malheureusement, c’est là que le bât blesse. Les artistes metal, hors pointures internationales, se font discrets, rares, voire inexistants dans les programmations. Même dans les Smacs (scènes de musiques actuelles), les gros riffs ont du mal à passer du studio à la scène… Comme le rappelle Fabien Hein, « les programmateurs donnent l’impression de ne pas être familiers de ces musiques. Certes, il y a une dimension économique dans les choix de programmation, mais la sensibilité des programmateurs joue beaucoup. Et elle a tendance à jouer en faveur d’autres esthétiques ». Un autre élément significatif, il est difficile d’obtenir des données précises sur le metal en matière de spectacle. En effet, les nomenclatures ne le font pas apparaître en tant que tel. Il se retrouve dispatché entre les catégories "pop rock" et "variétés internationales".
Si les réseaux traditionnels de diffusion du spectacle vivant musical (Smacs, grands festivals et autres salles de spectacles) programment du metal, ils le font avec une relative parcimonie, variable en fonction des régions. Les difficultés d’accès aux salles, mais aussi une volonté prononcée de fonctionner en do it yourself ont entraîné la constitution de réseaux alternatifs spécialisés, faits de petites associations, de petits comités d’organisation de festivals, d’acteurs locaux… Comme le précise Nicolas Giraudet, de Rage Tour, « C’est ce réseau qui fait notre plus-value, mais il nécessite un suivi et une actualisation permanente. Ces petits acteurs ont une durée de vie très courte, de quelques années, quand ils ne font pas des one shot sur un an… Si l’on s’éloigne quelques années du milieu, on perd les ¾ de ce tissu. C’est un vivier en renouvellement permanent. »
Spécialités régionales
Si l’on représentait la diffusion des musiques metal en France sous forme de carte anamorphique, l’hexagone n’en serait plus un, et serait boursouflé au nord de la Loire. En effet, Nicolas Giraudet est catégorique sur ce point : « 80% des concerts se passent dans la moitié Nord du pays, avec une forte représentation de l’Est de la France. C’est probablement une influence de l’Allemagne et du Bénélux, beaucoup plus adeptes de métal, et depuis plus longtemps que la France. La Bretagne est aussi réceptive, car il y a une tradition du live plus importante qu’ailleurs ». Si le Sud de la Loire est à la traîne, il existe tout de même une scène, avec des groupes et des acteurs locaux.
La France à la traîne
C’est un constat largement partagé. Le manque de considération en France pour les musiques metal entraîne un retard par rapport à nos voisins européens. Que ce soit en Allemagne, dans les pays d’Europe de l’Est ou du Nord, les musiques métal font partie du paysage. Et la création et la tenue d’un événement comme le Hellfest ne feraient probablement pas parler autant que ce fut le cas en France. De même, les collectivités, bien que sensibles à la dimension économique d’un festival et à sa participation au renforcement de l’attractivité de leur territoire, ne sont pas encore complètement à l’aise avec les événements metal, comme en témoignent les changements de site du Motocultor festival depuis sa création en 2007, ou encore le faible montant des subventions dont bénéficie le Hellfest (environ 10% du budget total, qui tourne autour de 8 millions d’euros).
Un retard qui se matérialise aussi par la moindre présence des groupes internationaux. Leurs tournées européennes ne font que quelques haltes en France, quand elles ne se contentent pas d’une escale à Paris. « Il n’y a qu’à regarder les tournées des groupes internationaux », explique Nicolas Giraudet. « Une grande partie de leurs dates européennes se font en Allemagne. Parce qu’il y a plus de public, donc de plus gros cachets, etc. L’Angleterre est un peu à part, ces musiques viennent de l’ère culturelle anglo-saxonne. Quant à l’Europe du Nord, c’est encore autre chose : ce sont les musiques les plus extrêmes qui fonctionnent dans ces pays. » Les pays scandinaves sont traditionnellement plus ouverts sur l’export et la culture anglo-saxonne.
Pourquoi la France est-elle moins portée sur les musiques metal ? Les raisons peuvent être multiples : promotion des expressions musicales de langue française face à la prédominance culturelle de l’anglais, valorisation d’autres esthétiques… De plus, pour Nicolas Ramaget, « il y a des raisons socioculturelles, mais aussi historiques. L’Allemagne, de par la présence longue des troupes américaines après la seconde guerre mondiale, a été beaucoup plus sensibilisée que la France au rock. »
Promotion et diffusion
Une des explications avancées, et qui revient souvent parmi les acteurs et observateurs pour expliquer ces freins et difficultés, c’est la faiblesse de la promotion dont bénéficient ces musiques. Leur absence ou, au mieux, leur présence anecdotique ou folklorisée dans les médias traditionnels n’est effectivement pas de nature à favoriser leur essor. Pas ou peu de metal dans les journaux, très peu à la radio, quasiment pas sur les chaînes de télévision… Mais le metal a toujours pu compter sur « un réseau important de titres de presse spécialisée et de webzines », comme le rappelle Christian Bivel, d’Adipocere (VPC, disquaire et label).
Un tournant pour le metal ?
Si la situation n’est pas des plus favorables pour le metal en France, il semblerait que les choses commencent à changer, et que les facteurs soient réunis pour favoriser une diffusion plus large. Premier élément, il ne faut pas oublier que ces musiques sont relativement jeunes, elles sont quarantenaires. Un effet générationnel pourrait ainsi jouer en leur faveur. Il y a désormais deux, voire trois générations d’amateurs de metal, ou qui ont grandi avec. Elles commencent donc à s’inscrire dans l’inconscient collectif. Elles ne choquent plus, et, sauf pour les franges les plus traditionalistes de la population, ne suscitent quasiment plus de rejet catégorique. En la matière, le Hellfest a essuyé les plâtres, et le combat pour ces musiques de feu le député Patrick Roy a vu sa célèbre veste rouge attirer les invectives autant que la lumière. Pour Christian Bivel, « ces dernières années, le metal rentre un peu plus dans les mœurs. Mais ça n’est plus le même état d’esprit qu’au début des années 1980, quand le metal était souvent exclusif. A présent des jeunes en écoutent, mais sont aussi ouverts sur d’autres styles ».
Depuis quelques années, une conjonction de facteurs permettant de penser à un avenir plus dégagé sont venus s’ajouter à l’écho suscité par cet événement au succès grandissant (Llédition 2012 a battu son record de fréquentation, avec 112 000 billets vendus), et qui fait des émules. Premier élément souligné par Nicolas Ramaget, la montée en qualité artistique et la professionnalisation des groupes français. « Le sursaut créatif date d’il y a environ 7-8 ans, avec des groupes comme Anorexia Nervosa, Gojira, Scarve… Il y a eu aussi un changement de mentalité : les groupes voulaient réussir, pas forcément au sens marketing du terme, mais d’un point de vue artistique. Ils ont pris conscience que pour faire une carrière, il fallait réfléchir, planifier, travailler, se pencher sur tous les détails, travailler le son, etc. » Une production française qui, depuis quelques années également, ne se contente plus de suivre les modes et vagues venues d’ailleurs, d’Allemagne et d’Europe du Nord notamment. « Quand Dimmu Borgir et Cradle of Filth sont arrivés, il y a eu une quantité d’ersatz. Depuis quelques années, 7-8 ans je dirais, les choses ont évolué. Les artistes français suivent moins les modes, et vont vers quelque chose de plus personnel, de plus travaillé », complète Florent Bécognée.
L’exigence a également augmenté chez les acteurs spécifiques : labels, tourneurs, managers… Illustration de la reconnaissance de leur professionnalisation, des groupes étrangers signent sur des labels français. Season of Mist compte ainsi à son catalogue des groupes comme Morbid Angel ou encore Dillinger Escape Plan. Comme le rappelle Nicolas Ramaget, « à part en électro, il n’y a pas beaucoup de labels français qui peuvent se prévaloir d’avoir signé des pointures internationales ». La France se met également à niveau en ce qui concerne les réalisateurs artistiques et les studios d’enregistrement, dont la réputation grandit : Stéphane Buriez (Loudblast) dans le Nord, Mobo à Toulouse, le studio Drudenhaus…
Tous ces facteurs ne sont pas étrangers à la récente ouverture, certes relative, des médias. Davantage de journalistes traitent du metal avec un peu plus de recul. Les quotidiens nationaux commencent à parler du Hellfest en abordant aussi l’aspect artistique. Des groupes comme Motörhead ou dans un autre registre Rammstein font l’objet d’articles. De même, quelques-unes des grandes figures de ces musiques accèdent à une reconnaissance médiatique qui dépasse le cercle des seuls fans. Les grands quotidiens nationaux ont par exemple évoqué le décès de Ronnie James Dio (chanteur et auteur-compositeur, ex-Black Sabbath, entre autres, NDLR), et plus récemment celui de Jeff Hanneman, le guitariste de Slayer. Notons également le succès de la nouvelle émission hebdomadaire animée par Stéphane Buriez, Une dose 2 metal, sur l’Enôrme TV.
Ces éléments sont-ils de nature à permettre au metal d’accéder à une reconnaissance pleine et entière ? Il y a peu de chances que le grand public, sauf effet de mode passager, ne se convertisse en masse aux guitares saturées. En revanche, pour Fabien Hein, le regard sur ces musiques est en train de changer : « à bien des égards, elles sont déjà devenues des musiques comme les autres. En réalité, elles ne font plus peur à grand monde. On finira bientôt par parler du Hellfest comme l’on parle du Printemps de Bourges ou de la Route du rock. La dynamique est clairement enclenchée, même si, à l’intérieur de ces musiques, des artistes trouveront aussi des formes plus radicales d’expression, en termes techniques, esthétiques ou thématiques. Peut-être que l’on entendra du death métal sur France culture dans quelques années. J’en doute un peu, mais sait-on jamais… »


Dossier réalisé par Romain Bigay
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avatargod of thunderHot in the shadeMessages : 7360
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Lun 8 Juil - 17:37

mais c'est ces putains de radios de merde 
qui ne veulent plus diffuser de  metal
c'etait bon dans les années 80's
maintenant ça ne rapport plus 
ils preferes passer 50 fois (je suis genereux) la même  chanson
le numero 1des ventes c'est quant même SEBASTIEN PATOCHE  avec "quant il pete il trou son slip"
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avatargod of thunderHot in the shadeMessages : 7360
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Lun 8 Juil - 17:43

et il y a aussi certains styles de metal qui sont vraiment extreme(qui contribuent un peu a ternir l'image  )
donc la plupart des gens qui ne connaisse rien ont tendances a tout melanger et croire que le metal c'est un seul style
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avatarunmaskedModo kissn'time radioMessages : 1229
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Mar 9 Juil - 0:06

Pour ma part je ne me plains pas, je peux passer ce que je veux dans ma radio locale !   
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Mar 9 Juil - 0:13

   
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avatarPhilModérateurMessages : 6585
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Mar 9 Juil - 14:18

god of thunder a écrit:
et il y a aussi certains styles de metal qui sont vraiment extreme(qui contribuent un peu a ternir l'image  )
donc la plupart des gens qui ne connaisse rien ont tendances a tout melanger et croire que le metal c'est un seul style

 C'est une caractéristique bien française de faire des almagames sur tout. Rolling Eyes
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avatarDOMMAlive IIIMessages : 8314
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Mar 9 Juil - 17:30

si tu prends le petit journal par exemple , la seul image qu ils ne connaissent du hardos français se sont ses fesses .....et comme il y a toujours des cons pour leurs donner se qu'ils veulent ...résultat nous ne sommes que des incultes qui ne savent rien d autre que montrer leurs fesses ... passer ce genre d infos a des heures de grande écoute ne peux avoir que des effets néfaste auprés de gens qui ont d autres chat a fouetté que de se poser des questions existentielles de notre condition ...
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avatarStanley_GunDressed to killMessages : 205
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Ven 9 Aoû - 23:22

En même temps y'aura toujours des mecs bourrés pour montrer leurs fesses.
Je ne pense pas qu'on puisse se limiter à ça.
L'image qu'on veut bien voir est plus importante que celle qu'on nous montre.

De toute façon, Métal et Médias nationaux n'ont jamais fait bon ménage.
En même temps, faut-il s'en plaindre ? 
En ce qui me concerne ça ne me gêne pas du tout. Au contraire. 

Il y a quelques années, nombreux étaient les métalleux français à se plaindre de la France, soit disant fermée à cette musique. L'allemagne, la Belgique étaient montrés en exemple pour leur ouverture d'esprit et leurs nombreux festivals. A juste titre.

Depuis, il existe quelque part en Europe un festival de Métal concentré sur 3 jours offrant le plus large choix en matière de groupes représentant les différents styles de cette musique. Un festival qui chaque années fait jouer les grands noms de la scène Hard Rock et Métal regroupant une population de plus en plus nombreuse. Ce festival est devenu l'un des plus gros au monde.
Le Hellfest ! Rappelez-moi dans quel pays il se trouve ?
Pendant ce temps là, les médias continuent à bouder le Métal.... 
Il y a encore 5 ans si quelqu'un m'aurait parlé d'un tel festival en France, je l'aurai pris pour le dernier des fous tant ça me paraissait irréaliste dans notre pays.
Moi je dis que les choses n'ont fait que s'arranger ces dernières années pour cette musique dans ce pays sans l'aide de la télé ni de la radio.


Dernière édition par Stanley_Gun le Ven 9 Aoû - 23:25, édité 1 fois
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avatarPhilModérateurMessages : 6585
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Ven 9 Aoû - 23:24

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avatarDid'yeahAdministrateurMessages : 8554
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Ven 9 Aoû - 23:27

Bien ton post SG je partage ton analyse ..

_________________
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avatarunmaskedModo kissn'time radioMessages : 1229
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Ven 9 Aoû - 23:36

Pas faux même si on sait déjà tout ça. On veut tout simplement nous mettre de côté, et depuis longtemps.
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Sam 10 Aoû - 0:06

Did'yeah a écrit:
Bien ton post SG je partage ton analyse ..
 
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avatarSonicboomHot in the shadeMessages : 7427
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Sam 10 Aoû - 21:50

DOMM a écrit:
si tu prends le petit journal par exemple , la seul image qu ils ne connaissent du hardos français se sont ses fesses .....et comme il y a toujours des cons pour leurs donner se qu'ils veulent ...résultat nous ne sommes que des incultes qui ne savent rien d autre que montrer leurs fesses ... passer ce genre d infos a des heures de grande écoute ne peux avoir que des effets néfaste auprés de gens qui ont d autres chat a fouetté que de se poser des questions existentielles de notre condition ...
 En même temps, le petit journal c'est de l'info par le petit bout de la lorgnette qui se rapproche plus du divertissement et du 2e degré que de l'information. Le reportage faisandé sur le Hellfest diffusé par M6 est plus inquiétant.

Petit rappel de la pétition à ce sujet pour ceux qui ne l'auraient pas signée :

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/m6-excuses-publiques-pour-les-propos-diffamatoires-dans-zone-interdite-%C3%A0-propos-du-hellfest
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avatarStanley_GunDressed to killMessages : 205
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Sam 10 Aoû - 22:34

Je ne signerai pas cette pétition puisque je n'accorde aucun intérêt à M6 donc je ne me sens pas concerné.
Ajoutez à cela qu'étant avant tout grand amateur de musique, je ne me revendique d'aucune communauté. Que ce soir le Métal ou les amateurs de Barbapapa.
Ensuite, je ne suis pas certain que les commentaires qui accompagnent cette pétition apportent grand chose.
Certains sont plutot bien argumentés mais qui va s'en soucier ? Quand à d'autres opposants les styles musicaux ou insultants la chaîne ou les journalistes .... no comment.
Je refuse de signer ça.
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avatarDid'yeahAdministrateurMessages : 8554
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Sam 10 Aoû - 23:53

Comme toi je ne signerai pas, de plus je' m'en tape le coquillard de M6 et de ce reportage.
J'étais au Hellfest et bien je ne me sens pas du tout concerné ...Smile

_________________
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avatarPhilModérateurMessages : 6585
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Sam 10 Aoû - 23:59

Oui mais de tels reportages continuent de véhiculer ces stéréotypes à la con...Shocked
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InvitéInvité
MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Dim 11 Aoû - 1:17

 et par conséquent j'estime qu'il est important de se faire entendre.. je en suis pas forcement concerné par M6 sauf que ce genre de médias est suffisament puissant pour un jour faire capoter le Hellfest.. ne pas se sentir concerné c'est s'en laver les mains et après se fire : "ah m** si j'avais su.. "

et je suis d'autant à l'aise pour dire ça que je deteste le système festival en général et le Hellfest en particulier.. Suspect 
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avatarunmaskedModo kissn'time radioMessages : 1229
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Dim 11 Aoû - 2:32

Ah rien de tel qu'un concert du MSG dans une petite salle de province ! Wink
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Dim 11 Aoû - 2:43

voui !   
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avatarStanley_GunDressed to killMessages : 205
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MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Dim 11 Aoû - 9:07

Je ne remet pas en question la pétition mais davantage sa forme.
Une pétition si elle veut être crédible doit donner une argumentation béton, bien pensée.

Premier point :
Déjà rien que le terme de "cruauté" utilisé par les rédacteurs de cette pétition me semble complètement hors de propos. La cruauté est le fait d'infliger une dure souffrance à un être vivant et à en prendre plaisir.
Diffamation, propos non fondés oui c'est certain. Mais "cruauté" ?


Des exemples de cruauté on en a tous les jours : populations martyrisés, prisonniers politiques torturés, enfants embrigadés dans des combats militaires, animaux massacrés, enfants et femmes battus  et tant d'autres ..... mais c'est vrai que tout ceci est tellement secondaire comparé à la cause "Métal" qui elle vaut un véritable engagement....

La cruauté n'a rien à faire là. Donc commencer une pétition en attribuant à la chaine  des qualificatifs négatifs infondés la discrédite dès la première ligne.
On lui repproche d'utiliser des termes diffamants en commençant par faire exactement la même chose.

Donc cela signifie que l'indigné à le droit d'exagérer les propos sous couvert du fait qu'il est en mesure de se faire passer pour une victime.
L'indignation légitime l'exagération ?
Je ne suis pas d'accord.

Ensuite dans les textes qui accompagnent cette pétition on a affaire à un festival de commentaires qui là encore ne font que donner raisons à ceux qui ont préparé le reportage.
Bien entendu il y a aussi des choses positives. Mais que voudront retenir ceux qui à la base avaient l'intention de décrédibiliser les festivaliers ? 
Donc envoyer une pétition avec des commentaires du type " M6 journalistes de merde" ou " Si y a bien une musique dangereuse c'est plutot le rap que le Métal où ils disent nique la police" c'est un choix, mais je ne participe pas à ça. 
Si on veut argumenter on le fait avec des propos bétons qui laissent peu de chance à son interlocuteur de le laisser légitimer ses propos infondés.
Si on fait le choix de laisser des commentaires de gogols au milieu de tout ça alors on va remplir des violons de pisse.
Je refuse de m'associer à ça. 
Ca me rappelle l'époque où Lordi avait gagné l'Eurovision. Le même genre de trucs avait été fait pour critiquer les propose de Drucker. 
Ok. Sauf que Lordi c'est tout au plus 500 personnes lors de leur passage en France. Les gens ont vidé leur forfait mobile "au nom du Métal" pour donner de l'argent à la chaine  mais n'ont pas acheté leur billet pour le concert. Cette année là, je n'ai pas regardé l'Eurovision mais je suis allé au concert de Lordi.
Bon je me suis un peu éloigné du sujet....

Autre chose, je ne suis pas certain que se présenter en tant que "communauté" donne du crédit à quoi que ce soit, bien au contraire. 
Tout ce qui relève du communautaire effraie celui qui n'est pas concerné.
Il s'agit de musique. Je peux donner mon avis sans pour autant me sentir obligé de revendiquer une appartenance à une pseudo famille sous prétexte qu'on a les mêmes disques dans nos chambres respectives.
C'est plus cet aspect là qui me gonfle.
Celui qui a signé est obligatoirement "un métalleux". Ben non.... 

Quand je lis les commentaires du type :" les métalleux sont cools, ouverts d'esprits, tolérants, pacifistes, nous ne sommes pas des satanistes" ça me fait doucement sourire et ça me gonfle là encore. C'est vrai et c'est faux.
Comme partout on trouvera parmis les amateurs ce cette musique des gens cools, des casses couilles, des gens ouverts, des gens fermés, des gens éclairés, des abrutis. 
Donc encore une fois, argumentation inutile comme la majorité de ce qui se lit sur cette pétition.
Si on veut de l'efficacité on demande à rencontrer les journalistes pour débattre avec eux en reprenant les arguments les uns après les autres et en leur apportant la contradiction. Ca s'appelle débattre.
Là si c'est juste pour avoir un "pardon". Au pire c'est de l'énergie gaspillée, au mieux ça finira pas arriver.
Mais c'est comme dans une cour de récréation quoi : 
- "Maitresse il m'a dit un gros mot?"
- "Ah oui ? C'est vrai ?"
- "Oui mais je lui ai dis pardon après"
- "Bon d'accord, mais ne recommence pas hein!"
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avatarSonicboomHot in the shadeMessages : 7427
Date d'inscription : 30/09/2012
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Localisation : 94
MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Dim 11 Aoû - 10:19

Pour moi c'est juste une question d'information et de désinformation. Signer c'est rappeler à un média national son devoir sur un sujet qui nous tient à cœur. Il y a quelques années, on a vu un reportage sur l'extrême droite ou les néonazis, illustré par une photo de Gene avec le logo KISS. Comme fan de KISS, je ne peux pas m'associer à ça.

Les commentaires et leur contenu, c'est autre chose, on en trouve sur chaque article de la presse web.  Ce n’est pas pour ça que ça décrédibilise l'article et le journal (cf. pour les amateurs de sport, les commentaires à la con sur les articles traitant du foot sur l'équipe.fr, par exemple).
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avatarkissloloCo-AdminMessages : 15636
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 50
Localisation : la tour du pin
MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Dim 11 Aoû - 10:24

Intéressent tes propos ,mais ne rien faire c'est aussi leur donné du crédit ,M6 n'a pas fait un reportage ,mais du sensationnel pour faire de l'audience , ce genre de magazine chapoté par la direction est une faute de déontologie grave ,le même reportage sur le rap aurait déclenché une vague d'indignation incommensurable ! je n'ai pas vu Mme Boutin déversé de tel propos sur une autre musique ,Patrick Roy manque cruellement aujourd'hui ! je ne me reconnais pas comme métalleux pur et dur avec une  "communauté" et dire que tous et beaux et merveilleux dans le meilleur du monde et de la bêtise car il y a  une belle paire d'abrutis dans la musique de notre cœur ,et ceux ci ne font rien pour amélioré notre image !

_________________
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avatarStanley_GunDressed to killMessages : 205
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Localisation : Région Parisienne
MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Dim 11 Aoû - 10:31

Sonicboom a écrit:
Signer c'est rappeler à un média national son devoir sur un sujet qui nous tient à cœur. 
 "Le métal" n'apparait dans aucun texte de loi.
Les médias n'ont aucun "devoirs" vis à vis de cela. 

La plupart des autres médias ont fait plutôt globalement bonne presse au Hellfest de mémoire. 
Il n'y a que ce reportage qui a apporté un oeil négatif sur le festival.
Ce n'est pas comme si toute la presse française s'était liguée contre la "cause métal".

Les commentaires sur les articles de presse c'est une chose. Chacun est libre de lire et d'écrire.
Une pétition a pour vocation d'être lue afin et dans une optique de convaincre. L'argumentation qui accompagne les signatures se trouvent à travers ces commentaires justement.

La preuve, c'est que c'est la première chose qui m'est venu à l'esprit. Et il en sera de même pour les journalistes. Leur démarche à travers ce reportage a été en grande partie méprisante. Que penser dans ce cas de leur réaction vis à vis de certains commentaires frisant le zéro de la puérilité ?
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avatarStanley_GunDressed to killMessages : 205
Date d'inscription : 09/08/2013
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Localisation : Région Parisienne
MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Dim 11 Aoû - 10:39

kisslolo a écrit:
Intéressent tes propos ,mais ne rien faire c'est aussi leur donné du crédit
Mon souci n'est pas de "rien faire", mais de "mieux faire".

Une pétition pour demander "pardon" accompagnée de commentaires débiles n'apportera rien. Et ce n'est pas parcequ'on obtiendra un "ok on s'excuse" qu'on aura obtenu quelque chose de positif et qui fera avances les choses.

Il m'aurais semblé quitte à faire une pétition qu'elle soit orientée pour demander à obtenir un droit de réponse vis à vis de ces personnes qui ont été malveillantes.
Le reportage a été fait, diffusé, le mal est fait. Par contre réclamer ne serait-ce que 5 minutes d'antenne pour pouvoir réagir me semble plus à propos qu'un simple "pardon" qui n'empêchera pas une nouvelle tentative de désinformation dans le futur. 

A
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avatarStanley_GunDressed to killMessages : 205
Date d'inscription : 09/08/2013
Age : 40
Localisation : Région Parisienne
MessageSujet: Re: Le Metal et la france ....   Dim 11 Aoû - 10:44

Par contre ce que cette pétition a réussi à obtenir de concret c'est une contre-pétition signée par déjà 2000 personnes :
(Je n'ai pas encore le droit de poster le lien, mais vous la trouverez facilement par google)
On aurait pu faire l'économie de ce genre de truc.
Idiot, mais tellement prévisible .... (enfin pas pour tout le monde visiblement)


Dernière édition par Stanley_Gun le Dim 11 Aoû - 10:48, édité 2 fois
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Le Metal et la france ....
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