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 Whitesnake

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tedDressed to killMessages : 297
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MessageSujet: Re: Whitesnake   Jeu 4 Juin - 20:15

merci Domm
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MessageSujet: Re: Whitesnake   Mer 10 Juin - 20:46

Un petit évènement en soi :

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avatarPhilModérateurMessages : 6745
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MessageSujet: Re: Whitesnake   Lun 21 Déc - 22:48

Quelques vidéos du concert à Wembley le 18 décembre :



















Merci à RockMeeting.

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avatarPhilModérateurMessages : 6745
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MessageSujet: Re: Whitesnake   Jeu 24 Déc - 11:29

Interview de Vivian Campbell :

'"-Quelles sont les relations que vous entretenez avec David Coverdale ?"
-Vivian Campbell : "Elles sont bonnes. Ceci dit, elles ont été étranges pendant quelques années. Avec Dio, j'ai été viré et avec Whitesnake, elles se sont terminées en queue de poisson. En fait c'était surtout avec le tour manager. Après la tournée 1987, nous avons travaillé sur des démos qui devaient se retrouver sur l'album suivant. Nous faisions comme si mais les relations sont devenues étranges avec Adrian mais la vérité est qu'il ne voulait pas d'autre guitariste dans le groupe. Il n'y avait rien contre moi. Quand il a été recruté dans Whitesnake, on ne lui a pas dit qu'il y avait deux guitaristes. Ceci étant dit, une certaine rivalité s'était installée entre nous même si aucun d'entre nous n'avait ni joué sur l'album ni n'avait la légitimité pour jouer tel ou tel solo durant les concerts.

Quand la tournée a pris fin, David nous a dit que toutes les chansons seraient désormais écrites par Adrian et lui car ils entretenaient une relation professionnelle très fructueuse. J'ai su rapidement que ce n'était plus un groupe et que je n'y resterai plus très longtemps.

Par là-dessus, ma femme à l'époque et Tawny Kitnaen (la femme de Coverdale) ne pouvaient pas se blairer et pendant la tournée, le tour manager de Whitesnake est venu me voir pour me dire que David ne désirait pas que j'emmène ma femme sur la tournée. Je venais de me marier et je me suis dit : "Hein ? Quoi ?"

- Pourquoi est-ce le tour manager qui est venu vous dire ça et non DC ?
-Bah oui tout à fait et c'est là le problème car j'ai toujours pensé qu'il n'avait pas les c******s de venir me le dire en face.
Même s'il avait voulu laisser partir, il aurait demandé au tour manager de m'annoncer la nouvelle.
Il y a plusieurs années, nous avons fait une tournée avec Whitesnake. J'ai eu la chance de m'assoir près de lui et je je lui ai dit que je n'éprouvais plus de respect à son égard depuis qu'il m'avait fait ça dans les années 80. David s'est excusé et a souligné qu'il était dans une période difficile avec son entourage, qu'il vivait dans une tour d'ivoire et que les gens faisaient tout à sa place. Tout ceci appartient au passé. Tout va bien maintenant."
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avatarPhilModérateurMessages : 6745
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MessageSujet: Re: Whitesnake   Ven 19 Fév - 23:16



Un ouvrage de passionné....Voilà ce que l'on pourrait dire à propos du livre écrit par Christophe Moussé et intitulé Le Roman d'un ex-Purple édité chez Camion Blanc.

Ecrire un ouvrage sur Whitesnake s'avérait être un pari risqué compte tenu du fait que le groupe constitue une énorme pierre angulaire dans l'histoire du Hard Rock supposant ainsi le fait de se replonger dans bon nombre d'archives qui répertoriaient le nombre des différents line ups (16 en tout....) qui ont composé le groupe. Christophe Moussé, ci-devant directeur d'un centre culturel à Lyon l'a pris de fort belle façon, ce risque, et ce, à travers une vision de passionné qu'il est devant ce groupe qui l'a accompagné tout au long de ces années.

D'entrée de jeu, le ton est donné puisque notre ami avoue avoir une admiration sans limites pour la période bluesy du groupe qui, selon ses dires, fut la plus créative, la plus riche et donc la plus passionnante, idée que je cautionne totalement pour ma part. Ready An' Willing est qualifié de "mythique chef d'oeuvre" au moins une bonne dizaine de fois tout au long de cet ouvrage. Si avec ça, on ne le sait pas, on ne le saura jamais. Ceci dit, il vaut mieux certainement trop le dire car comme chacun sait "toute vérité est bonne à dire". Et dans le cas de Ready An' Willing, ça fait du bien de le répéter.

Ainsi, tout au long de ces 250 pages, l'auteur, sans sombrer dans une espèce de bio qui pourrait peut-être s'avérer ennuyeuse et fastidieuse à lire à la longue, effectue une étude thématique articulée autour de 21 chapitres qui, parfois, on le regrettera, ont tendance à se chevaucher voire à se répéter et à comporter quelques erreurs d'ordre factuel comme par exemple John Sykes qui aurait fait partie du groupe d'Ozzy Osbourne, Steal Away qui figure sur le Live....In The Heart Of The City ou bien encore un album de Van Halen qui s'appellerait Jump. Ce serait sans doute le seul petit reproche que l'on pourrait émettre à l'égard de cet ouvrage magnifiquement structuré. Sans doute, est-ce dû à la volonté exprimée par l'auteur de vulgariser le monde whitesnakien, ô combien complexe pour le novice qui s'apprêterait à lire cet ouvrage écrit dans un style sans prétention qui se lit très facilement ? Parce qu'effectivement, il fut un temps où la composition du groupe changeait quasiment chaque semaine voire tous les jours. D'où la nécessité de mentionner avec précision ce genre de détails.

La période US, par contre, en prend plein pour son grade notamment par le biais de titres comme Is This Love et The Deeper The Love extraits respectivement de 1987 et de Slip Of The Tongue. En effet, Christophe Moussé met l'accent sur le fait que le groupe s'est "perdu en route" et ce, dans le but de conquérir le marché US, allant même jusqu'à perdre sa réelle identité musicale de groupe hard bluesy talentueux qu'il était. Et là, je suis en partie d'accord avec lui même si je pense que 1987 reste un excellent album. Cette amertume semble être par conséquent l'une des raisons pour laquelle il s'est détourné de son groupe-fétiche pendant un certain nombre d'années et ce, pour se tourner vers d'autres contrées musicales telles que le jazz. Mais bon, la passion initiale finit toujours par revenir au galop et cela se sent lorsque l'on se plonge dans la lecture de cet ouvrage spontané et bourré de sensibilité. L'auteur n'a qu'un seul mot d'ordre à travers son livre : faire aimer ce groupe à sa juste valeur.

Bien évidemment, Christophe Moussé ne peut faire l'impasse sur l'album Coverdale/Page, paru en 1993, album qu'il juge comme étant très bon. Juste qu'il regrette que la collaboration ne se soit pas prolongée suite à un différend sérieux entre le Cov et le manager de Page.

L'ouvrage, agrémenté de quelques photos prises par notre Js national dont celle de la couverture, s'achève sur l'analyse relativement détaillée de chaque album et DVD's du Snake, permettant à chacun, soucieux de se faire une idée précise de ce que représente la musique d'hier et d'aujourd'hui de Whitesnake. Un très beau document rédigé...........par un passionné.
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avatarPhilModérateurMessages : 6745
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MessageSujet: Re: Whitesnake   Ven 22 Juil - 8:49

WHITESNAKE : Paris, Olympia, 19/7/16

Lorsque j'ai appris que Whitesnake faisait une halte parisienne, ma décision fut de les revoir sans hésitations, et ce, malgré ma déception de 2009 au Casino de Paris où l'on avait vu un David Coverdale en grande difficulté vocale. Je voulais exorciser ça pour ce qui serait peut-être l'ultime passage du groupe chez nous. Etant fan depuis 1980, je me devais de m'y rendre pour oublier ce regrettable concert car le Cov, doté d'une classe légendaire, méritait bien mieux que ça, selon moi. Sans doute que ce show avait laissé des à prioris négatifs au sein du public parisien. L'Olympia semblait cependant bien garni, se remplissant tout doucement au fil des minutes. Il s'agissait ici d'un Greatest Hits Tour et non pas le Purple Tour que j'aurais, somme toute, préféré voir.



Juste une précision avant d'entrer dans la salle, je fus arrêté plusieurs fois par des personnes, admiratives devant le tee-shirt "Thin Lizzy" en provenance directe de Dublin que je portais pour l'occasion.
"Quel groupe !!!!!!!!!!" me fera l'un avant qu'un autre, d'un âge comparable à celui de Blacky ne m'interpelle "Je les ai vus en 78 au Stadium et ce fut l'un des meilleurs concerts auxquels j'ai assistés...Je m'en souviens encore..."

Ensuite, j'aperçois JC qui me fait part de son intention d'aller au bar plutôt que d'assister au concert de The Answer, la première partie, je rejoins Jeebee qui s'est déjà posté au centre de la fosse et qui se trouve en compagnie d'un type très sympa avec qui je tape la discute.

The Answer, groupe irlandais du nord talentueux, s'il en est, que j'avais déjà vu au Stade de France en 2009 en première partie d'AC/DC et à la Maroquinerie en 2012, investit la scène et a la lourde charge d'ouvrir les hostilités avec son rock lorgnant du côté de Led Zeppelin et Free. Le chanteur, Cormac Neeson, doté d'un joli brin de voix, ne cesse d'arpenter la scène d'un bout à l'autre et incite ainsi le public à participer davantage tandis que Paul Mahon, le guitariste, Micky Waters le bassiste et le batteur James Heatley assurent l'essentiel. Un bon concert sans nul doute dont la setlist devait ressembler à celle qui figure ci-dessous :

















Setlist

Under the Sky
Come Follow Me
No Questions Asked
Sometimes Your Love
Preachin'
Thief of Light
Solas













JC revient du bar et c'est à ce moment-là qu'on est accrochés par un type dont on aura du mal à se défaire. Un gars pas méchant dans le fond mais bon, le genre "J'ai tout vu, j'ai tout fait" quand même......
Là, ça concernait Iron Maiden. Pourquoi, Iron Maiden, j'en sais foutre rien ? Celui-ci me soutenait mordicus que la date parisienne du World Slavery Tour avait eu lieu en 1984 à Bercy avec en première partie Mötley Crüe....Bon bah comme tu veux....

Lui : "-J'en suis sûr, je me suis documenté, Bercy était tout neuf....Je raconte pas de conneries....

Moi : -Non non, c'était à l'Espace Balard, l'espèce du truc à bestiaux dans lequel on faisait des concerts à l'époque...Ca devait avoir lieu à la base au Zénith....T'y étais ?

Lui : -Nan, mais j'te dis que c'était à Bercy......Chuis méga-sûr...

Moi (passablement irrité) : -Euh, moi, j'y étais...Et moi aussi, chuis méga-sûr. Bercy, c'était en 86 sur le Somewhere In Time Tour..."

Mon pote JC, assommé d'entrée de jeu, tout comme moi à ce propos, par la discussion, levant les yeux au ciel, me regarda ensuite d'un air désabusé et se demanda quand on allait s'en sortir. Je ne sais pas s'il était un peu parti, le quidam en question. On s'est posés la question avec JC.....

L'Olympia était-il le lieu qui favorisait ça ? On peut se le demander. Car déjà avec Blacky et Gib's, en 2007, on en avait rencontré un particulièrement "crampon" juste avant le concert de Purple. Le mec, à l'haleine bien chargée et à l'équilibre approximatif, ne nous avait pas lâchés, prétendant qu'il avait vu "Hendriiiiiiiiix" en 68 et "Led Zeppeliiiiiiiiiiiin" en 69 en ce lieu légendaire. Et par dessus tout ça, on était de mauvaise humeur, car ça caillait grave......On était en novembre et les premiers froids avaient sévi sur la capitale. Sa discussion, pas toujours cohérente ("Raaaaaaaaahhhhh burp...putainnnnnnnnnn Hendriiiiiiiiiiiiiix, il a tout déchiréééééééééééé..............burp....!!!!!), qui avait eu le don de nous énerver, était entrecoupée de "Burrrrrps" bien sentis...Pour les sentir, on les avait bien sentis, les relents houblonneux..... Ca sentait aussi l'pâté, c'te affaire........Je pensais que ça allait mal finir. Y a des épisodes qu'on aimerait oublier mais là, ça avait ressurgi avec notre "nouvel ami".

Je prétextais donc un p'tit passage aux toilettes (la bonne raison....), JC décidant pour sa part, d'aller déjà se poster dans la fosse car le concert du Serpent Blanc n'allait pas tarder à commencer. Le gars, je ne l'ai pas revu ensuite. Soulagé, le Phil.....

Je tente ensuite de me frayer un chemin dans la fosse, chose ô combien difficile lorsque l'on revient du lieu d'aisance. Profitant de l'incursion d'un jeune gars (qui prétend retrouver ses amis au niveau des premiers rangs) et qui me prend pour son père, ( Shocked ) je me faufile non sans mal pour retrouver Jeebee (alors situé au 6ème ou 7ème rang) sans pourtant parvenir à le rejoindre. Avec mon "nouveau fils" (on est tous les deux bruns), nous progressons lentement mais surement....... Reconnaissons que les gens ont été sympas sur ce coup-là... Very Happy

Lui : "-Allez, Papa, suis-moi, y a Valentin, devant !!!!!
Moi : -J'arrive, fils !!!!!!"

Grâce à lui qui continue sa périlleuse progression (il a dû probablement pour finir se retrouver à la barrière) avec qui j'esquisse un petit sourire complice (tout juste drôle, cet épisode....), je me retrouve ainsi au 5ème rang, bien placé juste en face du micro de David Coverdale, Jeebee est légèrement à ma gauche. On se verra à la sortie...

Allez hop, les lumières s'éteignent donc. Le groupe apparaît un à un mais la lumière se fait sur le Cov' qui, dans un premier geste, nous applaudit dans un élan de communion avec son public. D'entrée de jeu sur Bad Boys un titre qui, à la longue, a fini par m'agacer), le Cov' connaît un sérieux problème avec le pied de micro qu'il plie en deux. Il en récupère un deuxième qu'il balance backstage ).
Malgré ce petit incident, c'est l'artillerie lourde qui est déployée sur Slide It In, avec un Cov en voix sur la plupart des titres interprétés qui vont suivre dont un très beau Love Ain't No Stranger. The Deeper The Love, lui a fini par m'agacer avec le temps et je m'en serais bien volontiers passé. Fool For Your Loving, version 1987 donc gros son, vient remettre de l'ordre dans tout ça. Reb Beach, bien plus dans l'ombre de Doug Aldrich, ces dernières années, prend ici tout son essor accompagné efficacement par un Joel Hoekstra toujours souriant. Même si ce dernier est un peu "poser" sur les bords, je trouve ça plutôt marrant. Par contre, le clavier, Michele Lupi est inaudible....:|

















C'est ensuite une version écourtée d'Ain't No Love In The Heart Of The City qui est interprétée sans étonnamment l'habituelle participation du public. Bon...
Judgement Day, extrait de Slip Of The Tongue, très inspiré de Kashmir du Zep est revisité de façon honorable avec un Cov qui connaît ses premières faiblesses sur les phases aigües du refrain "Like The Rolling Thunder [...]".































C'est parti pour les solos. Reb Beach est le premier à dégainer ses cartouches et s'embarque donc dans un solo limite ennuyeux et tellement convenu. Il est gentil, le Reb mais il y a longtemps que les descentes de manche me sont aujourd'hui indifférentes. Joel Hoekstra prend le relais en y ajoutant une partie acoustique tout aussi dénuée d'intérêt....Moody, Marsden, c'est bien loin tout ça......















Slow An' Easy, un de mes morceaux préférés du Snake marque la seconde faiblesse du Cov encore une fois sur le refrain, forçant beaucoup trop sur sa voix à mon avis.







Tout le monde y va de son solo, et là, c'est au tour du bassiste, Michael Devlin qui s'y colle, ceci permettant d'ailleurs au Cov' de souffler un peu tant il est impressionnant de constater le nombre de déplacements qu'il effectue d'un bout à l'autre de la scène. Un solo sans grande envergure, il faudra bien l'avouer, qui va dériver sur un Cryin' In The Rain sur lequel le Cov' va encore éprouver quelques petites difficultés, une version qui va rapidement mettre en exergue les talents du "batteur-bûcheron" Tommy Aldridge nous gratifiant d'un solo de batterie sans surprises, celui qu'il effectuait déjà du temps de Black Oak Arkansas.





















Dix minutes plus tard, le Cov revient sur scène, arborant une superbe chemise noire pour conclure le morceau. Il passe le passage final crié....













Brève présentation du groupe par le Cov' himself et c'est donc l'inévitable Is This Love repris en choeur par tout le public sauf par moi, un morceau que j'ai toujours trouvé à la limite de la niaiserie mais qui permet au brillant vocaliste de "se reposer". Ca va, ça ne dure pas trop longtemps. Give Me All Your Love vient remettre efficacement les pendules à l'heure permettant au chanteur de The Answer, Cormac McNeeson de venir pousser la chansonnette. En fait, on l'entendra à peine mais bon, c'est sympa.....On termine sur Here I Go Again (ah ces nappes de clavier........... Suspect. Là, on l'entend, même qu'il assène, Lupi....) et salut Whitesnake !!!!!












Reviennent ensuite pour un Still Of The Night de rigueur interprété "comme d'habitude" puis la bande-son We Wish You Well qui clôt un concert bien huilé qui m'a rassuré par rapport à 2009 sur l'état de la voix du Cov', voix qui certes n'est plus celle que l'on a toujours connue mais qui peut laisser encore espérer quelques bons moments de ce chanteur que j'ai toujours vraiment apprécié au cours de sa carrière plus qu'estimable.











Au sortir de la salle, Christophe (Moussé), l'auteur de l'ouvrage Le Roman d'un ex-Purple m'interpelle enfin car il faut reconnaître qu'on s'est cherchés une bonne partie de la soirée....... lol! Christophe qui me signe gentiment son livre mais on oubliera de prendre une photo tous les deux....La prochaine fois qu'ils repasseront, on la fera..... cheers











Stormy que je salue, arrive sur les entrefaites, suivi de JC et Jeebee et Mr Crampon #2, passablement éméché qui vient nous faire part d'une nouvelle : "Led Zeppelin se reforme et va sortir un nouvel album !!!!!!!!!!!!!!" JC se marre, moi aussi. On lui dit qu'il y a juste une réédition des BBC Sessions mais à priori, il ne sait pas de quoi on parle...."Mais si, j'te dis, LZ va se reformer et sortir un nouvel album...."
Putain, ça fait le 2ème qui vient nous plomber la soirée. Stormy a la lumineuse idée de prononcer la phrase libératrice qui va tout décanter : "Bon, on va boire un coup ?"

Moi à Mr. Crampon #2 : "-Allez, salut, tu me tiens au courant pour le nouvel album de Led Zeppelin ?
Lui : -Pas de souci........burp.... :vomito: "

Je sens (oui, ça pour sentir, on sent...) qu'il ne va pas bien, notre ami....

Direction le Café de l'Olympia situé non loin de la salle légendaire comme son nom l'indique. Nous refaisons le concert où semble t-il ce concert parisien aurait été meilleur que celui de Barcelone du 17 juillet mais moins bon que celui de Bruxelles. Le seul ordre de comparaison dont je dispose c'est que celui-s'est avéré être supérieur à celui du Casino de Paris, il y a 7 ans. Ca, c'est un fait....Voilà, on verra quand ils reviendront pour célébrer le 30ème anniversaire de 1987 car de toute évidence, ils ne peuvent pas y couper compte tenu de sa réputation internationale (8 millions d'exemplaires vendus à l'époque)...


Stormy, Jeebee et JC


Jeebee et JC


Moi et Stormy

L'heure tardive nous fait dire qu'il faut prendre congé les uns des autres, Stormy ayant entre autres une longue distance à parcourir jusqu'à Clermont-Ferrand. Avant de partir, JC et Jeebee tenaient expressément à me transmettre leurs amitiés devant le lieu de nos méfaits.





Pour ma part, je leur propose de les ramener à bord de la légendaire Punto non sans être conscients des risques qu'ils prennent. Direction Vanves, Jeebee étant muni d'un GPS très capricieux.



Une Smart de mes deux ira jusqu'à dépasser la vaillante Punto (encore ça, c'est normal) pour se rabattre subitement sans clignotant tant qu'à faire (ça l'est beaucoup moins), c'est plus fun, frottant ainsi légèrement l'aile gauche de la voiture. Ca pour visiter Paris, on l'aura visité. JC lui, ne réagit plus, installé "confortablement" à l'arrière. Sans doute lui aussi, se trouve t-il dans un état second après avoir côtoyé la famille Crampon à deux reprises ? Pendant ce temps, Jeebee se démène comme un beau diable pour trouver un chemin rapide ce qu'il finit par faire au bout de..............3/4 d'heure....lol! Pas facile, la nuit....On parvient enfin à destination à la fois pour Jeebee puis JC qui s'est tout de même réveillé.... lol!

Pour retourner à la maison, ce ne sera pas triste non plus. Fermeture du périph' de Porte d'Orléans jusqu'à Porte de Bagnolet. Obligé donc d'emprunter les boulevards des Maréchaux, étonnamment encombrés à cette heure,au moins jusqu'à Bercy pour récupérer l'A4, elle aussi, embouteillée près de Bercy 2. Les pompiers étaient présents.........Forcé par les flics de faire marche arrière sur la bretelle je retourne sur les Maréchaux. Ca va prendre une plombe, ces conneries, car j'arriverai finalement chez moi vers 2:40.....Ces petits désagréments ne me feront cependant pas oublier l'excellent concert que j'ai vécu quelques heures plus tôt.
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MessageSujet: Re: Whitesnake   Mer 5 Oct - 18:38

Après avoir évoqué l’idée que WHITESNAKE s’arrêtait en 2017 à l’occasion des 30 ans de l’album 1987, le frontman David Coverdale est finalement revenu sur ses propos auprès de la radio argentine Vorterix.

Le chanteur déclare : « J’ai fait l’erreur de dire [ceci] à un ami à moi, un journaliste, lorsque je mixais The Purple Album […]. C’était un peu idiot de ma part de dire ça. »

Il affirme également que le groupe est en train de finir d’éditer un nouveau live en CD / DVD de The Purple Tour.

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MessageSujet: Re: Whitesnake   Dim 21 Jan - 13:01



On parle de certains live mythiques overdubbés à mort. On les connaît tous mais on les aime quand même (Judas, Lizzy etc...en ont fait les frais). Ceci dit, on atteint là un point rarement................atteint. Mais c'est quoi ce public bizarrement mixé que l'on entend sur Ain't No Love In The Heart Of The City ? Et ce son de batterie de Tommy Aldridge en retrait mais qui claque tel un novice qui frappe sur un baril de lessive Dash. Il y en a plus d'un qui ont dû s'essayer à ce type d'exercice, j'en suis sûr. Les plus jeunes ne peuvent pas savoir à quoi je fais référence car il y a fort longtemps, ça se vendait en barils de plusieurs kilos. Sur ce live, Mistreated se veut être remodelé, je ne dirais pas "massacré" mais les deux poseurs de service que sont Joel Hoekstra et Reb Beach vous délivrent une interprétation à peine reconnaissable ou plutôt "transformée" ce qui est également le cas sur You Fool No One. Seul Soldier Of Fortune (c'est une ballade) semble être épargné par le rouleau compresseur de nos deux six-cordistes. D'autres mettront ça sur le compte de la "seconde jeunesse". Alors oui, c'est pro, c'est parfaitement exécuté étant donné que ça fonctionne en pilotage automatique et ce, depuis de nombreuses années mais ça manque terriblement de spontanéité et de feeling. Le vieux c** que je suis, déplorera ainsi le fait que Live...In The Heart Of The City est bien loin (mais ça, ça fait longtemps que c'est bien loin) parce qu'on le sait Whitesnake aujourd'hui, c'est l'usine à pétrodollars teintée de frime outrageante menée de façon dictatoriale par notre Cov' préféré. Cependant, ce dernier a toujours été l'un de mes chanteurs favoris même si aujourd'hui, je suis bien conscient du fait qu'il est à 30 ou 40 % de ses capacités vocales d'antan. Sa voix overdubbée, elle aussi ? Indubitablement. Heureusement que nous échappons aux permanentes des 80's pour couronner le tout.

Ainsi, ça se voulait être à la base un Purple Tour (5 titres au total sur 13) que nous n'avons pas eu la chance d'entendre à Paris mais au final, on se retrouve à se retaper des énièmes versions live certes efficaces mais tellement prévisibles et convenues de Bad Boys, Love Ain't No Stranger, Bad boys, cette daube d'Is This Love, Here I Go Again et Still Of The Night. Donc pas de Stormbringer, You Keep On Moving (bonus track qui figure à la fin du LP, bravo le running order.... Suspect ) dans la setlist principale. Ces titres néanmoins figurent dans les bonus du DVD ou du Blu-ray avec également Lay Down Stay Down.

J'ai sans doute acheté ce live capté à Birmingham (décidément, c'est la tendance en ce moment entre Rainbow, Status Quo (réédition complète du Live At The NEC), le The End du Sab puis le nouveau live à paraître de Steve Hackett) par habitude car quand je vois "Whitesnake" écrit quelque part, je prends mais là, mon sentiment oscille entre un rejet presque radical et somme toute, une forme de déception surtout liée à cette production trop clinique et trop superficielle à l'image des deux gratteux qui se la jouent un peu trop. Une impression mitigée d'un groupe qui, pour moi, ne sort plus d'albums qui me captivent et ce, depuis 1987 à part l'immense live acoustique Starkers In Tokyo paru en 1997.

Donc, voilà aujourd'hui, Whitesnake, c'est ça, un groupe formaté US qui nous propose des réalisations de très gros calibre superbement produites mais bon voilà, il manque de toute évidence aujourd'hui cette émotion qui imprimait un certain cachet mais bon, c'est le Whitesnake d'aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: Whitesnake   Ven 26 Jan - 18:25


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MessageSujet: Re: Whitesnake   Mar 27 Fév - 10:15

BERNIE MARSDEN : Disney Village, Billy Bob's, 23/2/18

Annoncé de façon assez confidentielle et ce, dans le cadre d'un weekend blues, ce concert "chez Mickey" en surprit plus d'un surtout qu'aujourd'hui, qui connaît le sieur Marsden ? A vrai dire personne si ce ne sont les passionnés de la Purple Family qui savent que notre ami a écumé la planète en compagnie de Whitesnake. Je ne me posai pas la question pendant des heures en dépit d'un vilain lumbago survenu la veille. A coups de Tramadol, je décidai quand même de m'y rendre en compagnie de Ponpon et Jb42 car je savais pertinemment qu'on ne le reverrait pas de sitôt, notre ami.

Après un trajet sans encombres et une petite marche nocturne un peu pénible jusqu'à Disney Village où règne en permanence une ambiance de fête, je retrouve des potos tels que Lylian, Stéphane, Roger et Ronan qui sont déjà massés devant la scène.

A peine arrivés que voilà, notre Bernie monte sur scène accompagné ô surprise...................................de Neil Murray, ci-devant bassiste des années dorées de Whitesnake. Trouble, Lovehunter, Ready An' Willing, Live....In The Heart Of The City, il est dessus et j'avoue être particulièrement content de voir enfin nos deux compères jouer ensemble. Son dernier opus en date (2014) intitulé Shine est d'entrée de jeu mis à l'honneur grâce à son opener Linin' Track. S'engageant dans un registre qu'il maitrise parfaitement bien, le Blues, le trio revisite avec maestria l'un des classiques du genre à savoir Born Under A Bad Sign de Booker T and The MG's....







Naturellement, l'interprétation de Walking In The Shadow Of The Blues suscite la nostalgie chez tous ceux qui m'accompagnent notamment Roger qui me murmure à l'oreille : "Phil, David est là, il va monter sur scène !!!!". Nos deux amis n'ont rien perdu de leur verve et c'est une version superbe qui est nous livrée là. Neil Murray, sérieux et imperturbable, aligne ses lignes de basse avec une redoutable efficacité. Le son au Billy Bob's a toujours été impeccable et c'est encore le cas ce soir sur Shakey Ground extrait de l'oublié Look At Me Now (1981). L'inévitable Ain't No Love In The Heart Of The City remporte toujours un franc succès auprès de l'assistance correctement fournie. En effet, ce titre ne dépare pas face à la tonalité bluesy qu'affiche le trio puisque celui-ci enchaîne sur trois excellentes versions de Key To The Highway (popularisé par Eric Clapton au sein de Derek And The Dominos), Crossroads (incontournable parmi les incontournables) et Oh Well de Fleetwood Mac.








Ronan est ébloui par la qualité du show proposé....


Ponpon apprécie aussi...

Retour sur le répertoire reptilien via un Fool For Your Loving un peu déconcertant au départ mais magnifiquement revisité après coup. Hoochie Coochie Man de Willie Dixon popularisé par l'emblématique Muddy Waters nous met "l'eau à la bou(e) che"...avant un Here I Go Again interprété dans une version comparable à celle qui figure sur le double live Here They Go Again de The Company Of Snakes. Un set en tout point magnifique, censé durer 30 minutes...mais qui nous combla totalement puisqu'il atteignit presque les 80 minutes. Merci Messieurs pour ce superbe show, votre disponibilité et votre convivialité après le concert.... cheers cheers cheers










Ponpon avec nos deux héros.
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MessageSujet: Re: Whitesnake   Mar 27 Fév - 22:35














Avec Neil Murray


Avec Bernie

Photos prises par Ponpon. cheers cheers cheers
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MessageSujet: Re: Whitesnake   

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